“I hate lions” (buffle avant la charge )

“I Hate Lions” (buffle avant la charge ), par Julie Salmon

“I Hate Lions” (buffle avant la charge ), par Julie Salmon

“I Hate Lions” (buffle avant la charge ), par Julie Salmon

Ce grand buffle solitaire est en train de fixer un couple de lions « innocents », qui ne lui veulent aucun mal, car ils sont très occupés à essayer de se reproduire... Ce moment se situe juste avant la charge. Lors de son démarrage quand il nous a tourné le dos, nous avons pu constater les plaies à vif sur ses bourses lacérées.

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SALMON Julie Voir la page de SALMON Julie

CARACTÉRISTIQUES

Technique(s)
Peinture à l'huile et encaustique
Disponibilité
Non, mais vous pouvez nous contacter pour étudier la réalisation d'une œuvre dans le même goût.
Nombre d'exemplaires
Œuvre originale, pièce unique. Vendue avec un certificat d'authenticité signé par l'Artiste
Dimensions
146 x 114 cm
JSALMO011

Ce grand buffle solitaire est en train de fixer un couple de lions « innocents », qui ne lui veulent aucun mal, car ils sont très occupés à essayer de se reproduire... Ce moment se situe juste avant la charge. Lors de son démarrage quand il nous a tourné le dos, nous avons pu constater les plaies à vif sur ses bourses lacérées.

BIOGRAPHIE

Julie SALMON a grandi à Budapest, où à priori rien ne la prédestinait à la rencontre avec les animaux. À trois ans, un « exil » d'une année (pour cause d'épidémie) la plonge au cœur du monde rural, au contact étroit des habitants de l'étable : veau, vache, cochons, cheval, poules, chiens et chats. Elle passe les jours d'hiver dans la chaleur de l'étable, dans la mangeoire commune, avec interdiction formelle de quitter ce perchoir à cause du risque d'être piétinée.

Elle connait par cœur l'épi du front de la vache, ses grands cils, ses oreilles mobiles, sa langue râpeuse, son haleine de foin, le doux museau velouté du cheval, l'odeur et le contact délicat des porcelets nouveau nés qu'on lui pose dans les bras comme des poupées. De retour à la capitale les visites du jardin Zoologique prennent le relais

Depuis l'âge de cinq ans elle dessine. Le second exil, le plus déterminant, la conduit en France à dix ans. Les Beaux Arts lui sont interdits, vocation contrariée car « non sérieuse » et elle devient médecin. « Tu verras après.... » Elle exerce l'anesthésie pendant ... toute une vie.

Durant sa pratique hospitalière l'illustration médicale fournit la solution de remplacement : films d'animation et manuels d'anesthésie loco-régionale portent sa griffe. Pour échapper au carcan de l'illustration elle se tourne vers le dessin du nu, (« anatomie du corps humain ») d'après modèle vivant, à l'École des Arts Décoratifs de Strasbourg, en auditrice libre. Lors d'un séjour de deux années au Québec, Lorraine Bénic l'initie à la gravure en creux dans son atelier de l'UQUAM.

De ses fréquents voyages en Afrique de l'ouest et au Kenya elle rapporte une moisson d'images qui la hantent : l'Afrique, ses gens, ses animaux. Ils seront ses sources : croquis et photos dormiront jusqu'à la retraite.

Fin 2009 elle prend sa retraite et se consacre entièrement au dessin à la peinture et à la gravure (taille douce et gravure en relief).
Nus et portraits d'après modèle vivant sont ses « gammes », les animaux ses travaux aboutis.

Sa première exposition a eu lieu en octobre 2011 à l'IRCAD à Strasbourg (Institut de Recherche contre les Cancers de l'Appareil Digestif), devant l'équipe qui l'a connue comme médecin anesthésiste.

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